J’ai toujours rêvé d’être …
Neuf mois plus tard.
Le tenir dans mes bras.
Vouloir lire un espoir dans ses grands yeux bleus.
Savoir que cette vie n’est pas pour moi. Les voir eux, les envier. Ils semblent si parfaits. Même dans leurs défauts. Ils s’aiment, se disputent, doutent, mais sont heureux, ensemble.
Je croyais moi aussi au prince charmant, au pavillon de banlieue avec les 1,9 enfants et le chien. Mais je fais tout dans le désordre.
J’aurais voulu … Mais tu es mieux là-bas. Avec eux. Sache que j’ai fait ce que j’ai pu, que je me suis appliquée jusqu’ici. J’ai tenu aussi longtemps que possible. J’ai lutté contre mes démons. Je t’ai construit petit à petit. Je t’ai donné une chance et je ne veux pas te la gâcher.
Moi je reprends ma route, je n’oublie pas. Égoïstement je sais que tu n’as pas ta place ici et que d’autres créations me sont plus importantes. Même si parfois …
(Texte de fiction)
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Des questions qui ne se posent pas. Des peurs trop tôt.
Une phrase d’un film qui me reste en tête : « Cela faisait bien longtemps qu’un homme ne s’était pas mis en tête de me rendre heureuse. »
Un mois de mars remplis de fêtes d’anniversaire et les cadeaux ne sont pas toujours pour ceux qu’on croit.
Photo: autoportrait café ego fenêtre jambes nues matin Photo reflet soleil
by chaline
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Un matin
Certains matins elle n’était là pour personne. Elle décalait ses rendez-vous à tard dans l’après-midi. Dormait seule. Elle avait besoin de ce moment pour elle. Se lever sans réveil, rester à paresser encore quelque temps au lit, ses pensées laissées en liberté, se rendormir à moitié. Se réveiller parce qu’on a envie d’un petit déjeuner. Regarder couler le café. Prendre son temps. S’installer près de la fenêtre et regarder dehors. Fermer les yeux et faire attention aux sensations. Le tasse brulante dans la main. L’odeur du café. Le soleil qui réchauffe la joue, l’épaule. Les bruits de la rue et le chant des oiseaux. Si elle tend l’oreille, au loin elle entend le bruit des trains, synonyme de voyage. Et plus loin encore, elle ne peut pas l’entendre mais l’imagine, le bruit de la mer.
Après la première tasse bu doucement à petite gorgée, elle mets de la musique. En tant normal le radio-réveil lui impose les informations directement dans son oreille. Le locataire de l’autre oreiller finissant de la réveiller en discutant. Mais ce matin elle voulait se taire. Ne pas avoir à s’expliquer et laisser ses voix intérieures faire la conversation. Leur laisser libre cours et sauter d’un sujet à un autre.
Musique en crescendo. Danser doucement avant que la musique ne l’emporte sur la torpeur matinale et que le corps se dégourdisse sur la rythmique. Essouffler et en nage, elle saute sous la douche.
L’ambiance a changé. Sous la douche les premiers mots de la journée en chantant. Elle s’ouvre à l’extérieur, se prépare, prends son temps mais s’active, laisse monter l’énergie. Elle a faim.
Une fois rassasiée, elle affute sa stratégie, devient impatiente de retrouver le monde. Elle rallume son portable, ouvre l’ordi, fini de s’habiller. Voilà, elle est prête à se frotter au monde !
(essai de fiction sur éléments réels)
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Retour de vacances, les batteries rechargées. Le soleil est là !
Beaucoup de choses à faire. Envie de voir du monde. Envie de bouger. Envie de profiter surtout.
On sent déjà le printemps ! et bientôt mon anniversaire…

