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Photo « Charlotte Forest 3 nuits par semaine
8 avr 2011, 12:18
Photo
by chaline

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Oh ! I’m Late !

Hurry Up !

[dewplayer: http://www.charlotteforest.fr/blog/wp-content/uploads/2011/04/Out-getting-ribs.mp3]

J’ai eu 29 ans.
Etrange sentiment de renouveau.
Et de continuité.
Mais tellement porteur !

De nouveau des photos. De ces gens si beaux.
Mais surtout, cette année, je serais sur scène.

Je cherche le temps et vous trouve là.

J’arrive ! J’arrive ! Attendez moi ! Je le rattrape ce temps pas si perdu que ça.

Modèle : Coralie Paquelier, comédienne, dessinatrice et amie (séance de février, in progress)

My knight in shining armor

Dans la nuit de samedi à dimanche, je rentre chez moi après une soirée.
Des amis et le taxi me déposent pas très loin de chez moi.
Trop de choses dans la tête et le coeur, besoin de marcher.

Il n’y a personne dans les rues à part cet homme.
Je ne réponds pas à son appel.
Je presse le pas.
Je prends mon téléphone.
Mon cerveau en cet instant essaye de traiter mille informations.
Un instant d’inattention et ce connard en profite. Je hurle et lui balance mon sac dans la gueule.

Je ne suis plus très loin de chez moi, toujours au téléphone je cours.
Je lutte avec la clé, me retourne cent fois pour vérifier qu’il ne m’ait pas suivi.
Je suis chez moi, ferme le verrou, n’allume pas la lumière au cas où …

Plus de peur que de mal.
Toujours au téléphone, ces larmes que je retenais pour d’autres raisons tout à l’heure, coulent. Longtemps.
Je craque.

Je m’endors d’épuisement au téléphone.

Je déteste cette peur, ce sentiment de vulnérabilité. La peur laisse place à la colère le lendemain.

——–

Il faut que ça s’arrête là. Malgré tout ce bonheur, on se fait mal.
Trop cassé tout les deux.

Il est froid et distant, je me force à me blinder.
Il craque et m’efface de sa vie.
Il me porte le coup mortel.

A terre, il ne me reste plus rien.

Que l’instinct de survie.

Je remets mon armure. Rien ne me touchera plus. Je retourne au combat.

Combattre.
Mes émotions, mes sentiments, mes peurs, mes vices, mes lâchetés.
Avancer coûte que coûte.
Tu le regretteras ce coup d’épée.

Se rappeler toujours le froid et le poids de l’arme.
Plus jamais cette faiblesse.

Bittersweet

There’s two sides of me.
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Mais aucune des deux ne sait faire simple.
Au debut ça allait et puis les rêves sont apparus.
Des rêves que je croyais ne plus faire depuis longtemps.
Des cauchemars aussi. Et tu n’y es pas gentil.

Le mauvais côté, je le tiens à l’oeil. C’est un animal dangereux et sauvage, je ne peux pas l’empêcher de tourner en rond dans sa cage. Je ne peux pas l’empêcher de rugir, de sortir les griffes et de tenter de s’échapper.
Je ne peux que le tenir au bout d’une laisse et l’empêcher de faire trop de dégâts.
Et pourtant il voulait sortir et ronronner.

Je veux plus … ou moins … ou autre chose …
Il faut que je sorte de moi-même.

And as a wise man once said : « You have to have fun, girl! »

Le succès est en marche pour 2011 !

Une très bonne année 2011 à tous !

[dewplayer: http://www.charlotteforest.fr/blog/wp-content/uploads/2011/01/02-Walk-on-the-Wild-Side.mp3]

Cette année commence fort ! Avec des gens (pleins), des projets, des remises en question, des crises de larmes et de rire.
La disparition (momentanée) de mes abdos au moment de faire cette photo (merci à Thomas de m’avoir assuré et à Rémi d’avoir assuré). (Et merci à mon nouveau gourou en bas couture !)
Des bonnes résolutions dures à tenir.
De bonnes bonnes résolutions.

Les années impaires sont toujours bonnes pour moi, alors babe, take a walk on the wild side !

girls say
Doo do doo do doo do do doo

P.S. : Oui

20 déc 2010, 2:14
Photo
by chaline

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Peur du noir

C’est juste une petite fille.

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Quand vient la nuit et que les ombres hantent la chambre.


Ça trotte dans ma tête.
Elle fait des allées et venues, elle marche et piétine.
L’ombre grandit. Elle marque son territoire.


Ça prend de la place dans ma tête.
C’est du bruit qui résonne dans le vide.
Parce que si la tête est pleine de bruit, le reste semble vide.
Alors on comble de bruit.

———-
Combler ce vide et essayer de faire.
Frustrée que ça ne marche pas.
Des voix qui te disent « essaye encore ».
Des chuchotements qu’il faut écouter.
Et des bonnes surprises.

Des bras qui protègent de la peur du noir.

Embruns

[dewplayer: http://www.charlotteforest.fr/blog/wp-content/uploads/2010/12/04-Washing-Machine.mp3]

Il fait nuit dans cette chambre.
Savoir qui des deux le premier, est un détail. L’essentiel c’est cette respiration.
L’essentiel sera toujours cette respiration, qui permettra de savoir, de deviner, d’anticiper.
Inspire. Expire.
Inspire.

—–
Part 2 on 5
Lesson learned : Tu es quelqu’un de bien. You can’t care too much. L’amitié.

Sous la plage …

[dewplayer: http://www.charlotteforest.fr/blog/wp-content/uploads/2010/11/02-Que-sera.mp3 ]

C’était un peu comme dans les films.
Un jour d’été. Contre-jour. Elle, la main pour protéger ses yeux du soleil. Lui qui sort de l’eau, sa voile à la main. Une odeur de plage et de brève éternité.
Il y en a d’autres des souvenirs, mais là c’est un petit bout de bonheur.
Alors, je garde celui-là …

———–
Part 1 on 5
Lesson learned : L’indépendance. L’appel du large. Savoir (enfin) ce que je veux.

Tendre vers

They say Big Boys don’t cry.
[dewplayer: http://www.charlotteforest.fr/blog/wp-content/uploads/2010/09/01-Urban-Serenade.mp3]

Infini

« Dis-moi au revoir, Charlotte. » A-t-il ordonné.
« Au revoir Charlotte. »
Bonjour. Au revoir. Adieu. Toc-toc c’est moi.

Envie d’écrire de nouveau.
« Écris-moi cette histoire ! »

Beaucoup de questions, sur le masculin et le féminin entre autre. Les rôles surtout. Ceux qu’on s’impose, ceux qui changent, voire qui s’échangent.

Des adjectifs à redistribuer, des noms invariables, des verbes intransigeants.

Et comme toujours d’une phrase, tout devient transparent.

Comme un double

Tu ne te reconnaîtras peut-être pas. Mais je crois que je te connais.

Doux bouleversement des rôles renversés et inversables.

Je ne lui ressemble pas.

Skins

Libre de … Libre pour …
Libre tout court.

[dewplayer: http://www.charlotteforest.fr/blog/wp-content/uploads/2010/07/01-Non-Je-Ne-Regrette-Rien.mp3]

Cela fait longtemps pourtant qu’elle est partie. Sans un au revoir. C’était son genre oui.
Il y avait cet appartement vide. Sans indices et dévasté. Comme après la tempête. Comme tu nous avais laissé. Comme tu m’as laissé.
Juste des larmes qui ont coulé. Doucement. Étrangement.
Elle n’a su aimer que lui. Les autres, elle n’a jamais su comment.
Martine, des timbres, un drôle de truc en bronze, deux chandeliers, une poupée russe… Et, parait-il, une ressemblance.

Comme un signe que tu ne m’as jamais donné de le faire, oui. Tu es sur la bonne piste.