25 nov 2011, 8:09
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by chaline

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Let’s have a break

J’appuie sur Pause.

J’ai appuyé sur Play. Lundi sur les planches.
Next. Ma créa. Celles de Coralie et de JD.
En mode avance rapide. Le temps qui file jusqu’à ce moment là. Ça passe trop vite, j’ai du mal à suivre.
Next. Ça c’est fait, maintenant il reste encore tellement à faire. Passer une scène. Ne pas savoir.
Bloqué sur le ralenti. Trop de question. C’est quand le weekend ?
Y a pas de bouton revenir en arrière.

Alors ce soir je prends le train. Le casque sur les oreilles. La musique.
J’appuie sur pause.
Mini-vacances, loin de tout.
Juste toi et moi.

Et ensuite on attaque la Face B !

Léger

Juste un petit moment magique.

Un souvenir où se réfugier quand il fera vraiment moche et froid et seul.
Un petit bout de soleil, où se rouler en boule et se réchauffer.
Une douceur à se remémorer quand on sera dépassé.

Lui

Lui c’est Byron Iron. Le Potiron.
(Si on le prononce à l’anglaise, ça rime. Et ça nous a bien fait marrer.)
Quelques jours à Londres et la première citrouille d’Haloween.
Il faisait beau, les pieds faisaient mal à force de marcher.
Oui c’était vraiment de belles vacances.

Lui.
Lui le théâtre. Et l’année qui s’annonce.
Lui le frère. Dans ce parc avec un peu plus de paix, même si toujours les discussions. Ça serait trop simple si on était toujours d’accord.
Il reste l’essentiel.
Lui le voyage. Ces quelques jours de vacances, de découverte, là-bas.
Lui le possible. L’inattendu, l’espéré. Le coin de rue.
Et lui qui …

Et puis surtout Elle, l’envie.
Contente que tu sois de retour !

PS: Un nouvel habillage de blog, plus clair, ça faisait longtemps que j’en avais envie.
Et je m’essaye parfois au pola avec son super appareil qui sent le vieux.
Je crois que j’aimerais bien en avoir un.

Doucement


Chut ...

Etrange inconnu, qui ne m’est pas étranger.

Chut !
Laisse moi écouter tes silences.
Ici ça parle trop. Dedans, dehors.
Laisse moi me bercer des bruits de ta nuit.
Endors nos peurs doucement.

Tu te rapproche doucement et il ne reste entre nous qu’un instant …

Bittersweet

There’s two sides of me.

Mais aucune des deux ne sait faire simple.
Au debut ça allait et puis les rêves sont apparus.
Des rêves que je croyais ne plus faire depuis longtemps.
Des cauchemars aussi. Et tu n’y es pas gentil.

Le mauvais côté, je le tiens à l’oeil. C’est un animal dangereux et sauvage, je ne peux pas l’empêcher de tourner en rond dans sa cage. Je ne peux pas l’empêcher de rugir, de sortir les griffes et de tenter de s’échapper.
Je ne peux que le tenir au bout d’une laisse et l’empêcher de faire trop de dégâts.
Et pourtant il voulait sortir et ronronner.

Je veux plus … ou moins … ou autre chose …
Il faut que je sorte de moi-même.

And as a wise man once said : « You have to have fun, girl! »

Le succès est en marche pour 2011 !

Une très bonne année 2011 à tous !


Cette année commence fort ! Avec des gens (pleins), des projets, des remises en question, des crises de larmes et de rire.
La disparition (momentanée) de mes abdos au moment de faire cette photo (merci à Thomas de m’avoir assuré et à Rémi d’avoir assuré). (Et merci à mon nouveau gourou en bas couture !)
Des bonnes résolutions dures à tenir.
De bonnes bonnes résolutions.

Les années impaires sont toujours bonnes pour moi, alors babe, take a walk on the wild side !

girls say
Doo do doo do doo do do doo

P.S. : Oui

Embruns


Il fait nuit dans cette chambre.
Savoir qui des deux le premier, est un détail. L’essentiel c’est cette respiration.
L’essentiel sera toujours cette respiration, qui permettra de savoir, de deviner, d’anticiper.
Inspire. Expire.
Inspire.

—–
Part 2 on 5
Lesson learned : Tu es quelqu’un de bien. You can’t care too much. L’amitié.

Sous la plage …


C’était un peu comme dans les films.
Un jour d’été. Contre-jour. Elle, la main pour protéger ses yeux du soleil. Lui qui sort de l’eau, sa voile à la main. Une odeur de plage et de brève éternité.
Il y en a d’autres des souvenirs, mais là c’est un petit bout de bonheur.
Alors, je garde celui-là …

———–
Part 1 on 5
Lesson learned : L’indépendance. L’appel du large. Savoir (enfin) ce que je veux.

Tendre vers

They say Big Boys don’t cry.

Infini

« Dis-moi au revoir, Charlotte. » A-t-il ordonné.
« Au revoir Charlotte. »
Bonjour. Au revoir. Adieu. Toc-toc c’est moi.

Envie d’écrire de nouveau.
« Écris-moi cette histoire ! »

Beaucoup de questions, sur le masculin et le féminin entre autre. Les rôles surtout. Ceux qu’on s’impose, ceux qui changent, voire qui s’échangent.

Des adjectifs à redistribuer, des noms invariables, des verbes intransigeants.

Et comme toujours d’une phrase, tout devient transparent.

Comme un double

Tu ne te reconnaîtras peut-être pas. Mais je crois que je te connais.

Doux bouleversement des rôles renversés et inversables.