Let’s have a break
J’appuie sur Pause.
J’ai appuyé sur Play. Lundi sur les planches.
Next. Ma créa. Celles de Coralie et de JD.
En mode avance rapide. Le temps qui file jusqu’à ce moment là. Ça passe trop vite, j’ai du mal à suivre.
Next. Ça c’est fait, maintenant il reste encore tellement à faire. Passer une scène. Ne pas savoir.
Bloqué sur le ralenti. Trop de question. C’est quand le weekend ?
Y a pas de bouton revenir en arrière.
Alors ce soir je prends le train. Le casque sur les oreilles. La musique.
J’appuie sur pause.
Mini-vacances, loin de tout.
Juste toi et moi.
Et ensuite on attaque la Face B !
Léger
Juste un petit moment magique.
Un souvenir où se réfugier quand il fera vraiment moche et froid et seul.
Un petit bout de soleil, où se rouler en boule et se réchauffer.
Une douceur à se remémorer quand on sera dépassé.
Lui
Lui c’est Byron Iron. Le Potiron.
(Si on le prononce à l’anglaise, ça rime. Et ça nous a bien fait marrer.)
Quelques jours à Londres et la première citrouille d’Haloween.
Il faisait beau, les pieds faisaient mal à force de marcher.
Oui c’était vraiment de belles vacances.
Lui.
Lui le théâtre. Et l’année qui s’annonce.
Lui le frère. Dans ce parc avec un peu plus de paix, même si toujours les discussions. Ça serait trop simple si on était toujours d’accord.
Il reste l’essentiel.
Lui le voyage. Ces quelques jours de vacances, de découverte, là-bas.
Lui le possible. L’inattendu, l’espéré. Le coin de rue.
Et lui qui …
Et puis surtout Elle, l’envie.
Contente que tu sois de retour !
PS: Un nouvel habillage de blog, plus clair, ça faisait longtemps que j’en avais envie.
Et je m’essaye parfois au pola avec son super appareil qui sent le vieux.
Je crois que j’aimerais bien en avoir un.
Photo: autoportrait cheveux Photo rayon de soleil rêve texte
by chaline
1 comment
Etat météorologique
Un moineau s’est posé sur le rebord de ma fenêtre.
Il m’a regardé à travers la vitre, nue et mangeant des fraises.
Il a voulu me prévenir de quelque chose, mais il s’est allumé une clope avec des allumettes de cuisine.
Je l’ai rejoints dehors sous la pluie et je lui ai demandé ce qu’il avait dans la tête. Il s’est mis à voler en ouvrant grand les yeux.
Lorsqu’il s’est de nouveau posé, il ne pleuvait plus et il a mis ses lunettes de soleil.
Il m’a donné une bibliothèque en carte postale et a pris de plus en plus de place.
Après c’était l’heure des mojitos et des croissants, j’avais envie de danser dans la rue, mais il passait du michel berger, alors j’ai fait la sieste.
Cela ressemblait à un cauchemar ce rouge, ces sons qui semblaient venir de loin, cette pression étrange, mais en fait c’était doux et extraordinaire.
Alors je me suis assise sur des marches et j’ai pris le moineau entre mes jambes et je lui ai dit que ça serait bien qu’il revienne quand je n’aurais pas regardé les trains partir.
Maintenant il y a un trou dans mes livres et je n’ai jamais fini mon assiette.
L’autre nuit j’ai rêvé qu’un arbre poussait dans mon frigo.
Doucement
Etrange inconnu, qui ne m’est pas étranger.
Chut !
Laisse moi écouter tes silences.
Ici ça parle trop. Dedans, dehors.
Laisse moi me bercer des bruits de ta nuit.
Endors nos peurs doucement.
Tu te rapproche doucement et il ne reste entre nous qu’un instant …
Bonjour toi !
Un « Bonjour » murmuré au creux de l’oreille.
Un corps qui se rapproche.
Ne pas ouvrir les yeux.
Le nez dans les cheveux. Des baisers dans la nuque.
Un corps qui s’emboite, enlace, pénètre.
Un bonjour simple, doux, banal. Juste un moment …
Bonjour
Ma tête n’aime pas avoir le cul entre deux chaises …
Donc elle fait des bêtises.
Surtout la semaine dernière.
Rêves étranges, qui ne veulent rien dire, ou trop. Manifestations de l’inconscient.
Cauchemars. Réveil en sueur. En sursaut. Engluée.
Migraine. Déclarée puis latente.
Seule avec mes pensées.
Et puis, comme toujours, ça s’arrange. On y voit plus clair.
J’ai pu retourner au bord de la plage. Lire. Retrouver l’appétit. Pour tout.
En un mot avoir mes vacances.
Là :
J’étais bloqué sur un projet, ce qui me prenait la tête. Maintenant qu’il est de nouveau en marche, avec des changements assez importants, je suis à la fois surexcitée et terrifiée.
Je n’en dit pas plus, toutes les infos viendront très prochainement !
My knight in shining armor
Dans la nuit de samedi à dimanche, je rentre chez moi après une soirée.
Des amis et le taxi me déposent pas très loin de chez moi.
Trop de choses dans la tête et le coeur, besoin de marcher.
Il n’y a personne dans les rues à part cet homme.
Je ne réponds pas à son appel.
Je presse le pas.
Je prends mon téléphone.
Mon cerveau en cet instant essaye de traiter mille informations.
Un instant d’inattention et ce connard en profite. Je hurle et lui balance mon sac dans la gueule.
Je ne suis plus très loin de chez moi, toujours au téléphone je cours.
Je lutte avec la clé, me retourne cent fois pour vérifier qu’il ne m’ait pas suivi.
Je suis chez moi, ferme le verrou, n’allume pas la lumière au cas où …
Plus de peur que de mal.
Toujours au téléphone, ces larmes que je retenais pour d’autres raisons tout à l’heure, coulent. Longtemps.
Je craque.
Je m’endors d’épuisement au téléphone.
Je déteste cette peur, ce sentiment de vulnérabilité. La peur laisse place à la colère le lendemain.
——–
Il faut que ça s’arrête là. Malgré tout ce bonheur, on se fait mal.
Trop cassé tout les deux.
Il est froid et distant, je me force à me blinder.
Il craque et m’efface de sa vie.
Il me porte le coup mortel.
A terre, il ne me reste plus rien.
Que l’instinct de survie.
Je remets mon armure. Rien ne me touchera plus. Je retourne au combat.
Combattre.
Mes émotions, mes sentiments, mes peurs, mes vices, mes lâchetés.
Avancer coûte que coûte.
Tu le regretteras ce coup d’épée.
Se rappeler toujours le froid et le poids de l’arme.
Plus jamais cette faiblesse.
Le succès est en marche pour 2011 !
Une très bonne année 2011 à tous !
Cette année commence fort ! Avec des gens (pleins), des projets, des remises en question, des crises de larmes et de rire.
La disparition (momentanée) de mes abdos au moment de faire cette photo (merci à Thomas de m’avoir assuré et à Rémi d’avoir assuré). (Et merci à mon nouveau gourou en bas couture !)
Des bonnes résolutions dures à tenir.
De bonnes bonnes résolutions.
Les années impaires sont toujours bonnes pour moi, alors babe, take a walk on the wild side !
girls say
Doo do doo do doo do do doo
P.S. : Oui
Embruns
Il fait nuit dans cette chambre.
Savoir qui des deux le premier, est un détail. L’essentiel c’est cette respiration.
L’essentiel sera toujours cette respiration, qui permettra de savoir, de deviner, d’anticiper.
Inspire. Expire.
Inspire.
—–
Part 2 on 5
Lesson learned : Tu es quelqu’un de bien. You can’t care too much. L’amitié.









